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 -- Parce que c'est ici que débute ma vie -- (en cours)

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Kimi Okami
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Feuille de personnage
État Physique: En pleine forme
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Ryos: 0
MessageSujet: -- Parce que c'est ici que débute ma vie -- (en cours)   Jeu 22 Sep - 8:25

- Sur le chemin –

Que la route semblait longue pour enfin atteindre la civilisation. Bon sang, c’est fou ce que je peux m’ennuyer facilement… Enfin, j’avais des convictions, et je n’allais pas me laisser abattre aussi facilement, surtout que les efforts que je produisais à ce moment-là n’étaient rien à côté de ceux que j’aurais à fournir pour réussir à me « réintégrer » au sein d’un peuple que je ne connaissais pas et qui ne voudrait sans doute pas d’une pommé comme moi que la vie avait décidé de mettre sur le carreau. Bref, je marchais sur des sentiers inconnu, l’esprit complètement ailleurs, je cherchais sans doute une échappatoire, faire demi-tour peut être ? Ce serait bien trop facile, et puis j’avais, au fond, vraiment besoin de changer d’air, et mes besoins d’être « humain » me poussaient encore à avancer vers cette destination inconnue.
Les mains liées ensembles dans mon dos, je progressais lentement, observant tout ce qu’il y avait autour de moi, ce qui entraine à dire qu’il n’y avait rien de très intéressant pour l’instant, quelques rochers semés ici et là, et des arbres, oui des centaines et milliers d’arbres jonchés partout, ah et j’oubliais, ce petit sentier caillouteux (la chose la plus intéressante à observer), qui semblait avoir été conçu pour que mes petits pieds marchent dessus. Ca crépitait, glissait parfois, mais ça m’occupais, et je ne demandais que ça, que l’on m’occupe en attendant d’arriver… Quelque part…

J’aimais le silence, il m’inspirait confiance, et sur la route, je me sentais en sécurité, seul le chant des oiseaux et le vent soufflant tranquillement entre les feuilles venait troubler légèrement ce silence. Je soupirais, non par mécontentement, mais par plaisir, je me sentais apaisée et…. Je stoppais nette mon avancée, détournant le regard derrière moi, d’un regard alerté, je scrutais la route, les bois alentours, rien. Aucune odeur particulière, bizarre. J’avais pourtant bien l’impression d’être suivie. Enfin, bon, celui qui se risquerait à une attaque gouterait sans doute à mon poing. Je tournais la tête et dans un sursaut reculait d’un bon mètre. Un homme, vêtu d’une longue tunique noire, et aux cheveux hirsutes et tout aussi foncés que ses vêtements était logé là, juste devant moi, affichant un air menaçant et ne cachant pas une certaine joie. Je fronçais les sourcils, adoptant par la même occasion une position défensive en cas d’attaque de sa part. Il n’avait pas l’air de faire partie de la même catégorie de personne que ceux que j’avais connu, rien qu’à le voir, il semblait fort et je ne me sentais plus vraiment en sécurité… Et pour faire grandir et l’inquiétude en moi, il se mit à ricaner.

« - Bienvenue à la frontière du Pays de Kiri, jolie demoiselle. Je suis Satsune Ryuu, gardien de la porte et de la frontière ouest, personne n’est autorisé à passer, désolé. »

Je le scrutais attentivement, cela faisait bien longtemps que l’on ne s’était adressé à moi en utilisant la parole, ni même en m’appelant « Jolie demoiselle ». Cela m’agaçait déjà, on était bien parti. S’il y avait bien quelque chose qui m’énervais, c’était que l’on me pose des barrières, des limites, après tout, la vie avec les loups m’avait rendue libre et sauvage, je n’accepterais plus jamais d’être enfermée ou conditionnée. Je voulais passer, je passerais. J’hésitais alors entre lui refaire lui portrait et passer sans la moindre encombre, ou alors être polie, et ensuite lui casser les dents. Et même si j’étais quelque peu impressionnée, je savais de quoi j’étais capable.

« - Et bien quelle jolie manière de faire son entrée… Bonjour, je m’appelle Kimi Okami, la fille aux loups. Et même si vous vous opposez à moi, je passerais, vous n’êtes qu’une infime gêne pour moi. »

– Quand la bête se déchaine –


Il y a des pulsions que l’on ne peut pas contrôler, que ce soit des pulsions humaines ou animales, il y a toujours un moment où l’on craque. Quand je voyais ce ninja inconnu se tenir devant moi, comme s’il me narguait, je ressentais mes pulsions animales et destructrices semer le trouble en moi, ça bouillonnait, et même si je savais un poil me contrôler, je savais pertinemment bien qu’il faudrait que j’extériorise, et dans tous les cas, cela me ferais le plus grand bien… Il y avait cette sensation bizarre, ce picotement au bout des doigts qui fait serrer les poings, et l’agitation qui trouble notre esprit, et nous donne soudain des envies de destruction et… D’élimination… Je soupirais, des moments comme ça, il n’y en avait pas eu souvent, mais je trouvais que là, cela faisait beaucoup en un court laps de temps. Enfin. Je prends ce qu’on me donne.
Je le fixais, noyais mon regard dans le sien, ce regard sauvage, qui donne une impression d’inaccessibilité, de mystère. Je déplaçais lentement ma jambe droite, et allait la placer en arrière, et d’un mouvement vif, me servais de cet appui pour m’élancer en avant, l’attaquant de pleine face, voulant lui loger directement mon poing en pleine figure. Ce que je n’avais pas pris en compte par contre, c’est qu’il arriverait à me contrer, ce qu’il fit plus qu’aisément. Je retombais sur mes jambes, glissant sur le sentier, et me rattrapant habilement en me servant de mes mains pour me stabiliser. Je détournais ensuite le regard, Monsieur était logé contre un arbre juste en face, les bras croisés l’air impatient et moqueur à la fois. Je me redressais, l’air de rien, car il est vrai, que j’avais la fâcheuse tendance à me vexer facilement. Je le fixais toujours, croisant les bras à mon tour et j’allais tranquillement me loger près de lui, assise par terre dans l’herbe. Je soupirais, très peu fière de ma prestation.

« - Bon sang, la brutalité de nos jours ce n’est plus vraiment efficace… Dites-moi, vous êtes du village de Kiri c’est ça ? Il faut traverser le grand pont pour y aller c’est ça ? »

Tout en déblatérant, Je me concentrais, et en continuant à discuter, lui faisant tranquillement croire que j’avais baissé les bras, je rassemblais mes forces secrètement. Il avait l’air de marcher dans mon sens le petit, il me répondait, l’air tout de même curieux de ma réaction et il est vrai, que pour ce genre de manigance, j’étais très forte. Enfin, c’était une première sur ce coup, je savais que j’étais plutôt douée pour le combat, parce que j’avais développé quelques techniques bien spécifiques et plutôt efficaces, et ce pauvre type allait en quelque sorte me servir, de test. Je fermais les yeux quelques instants et repensais aux moments précédents et à mon attaque qui n’avait rien donnée, j’ouvrais à nouveau les paupières, laissant apparaitre un regard noir. D’un geste d’une rapidité surréaliste, je déplaçais mon bras et d’une forte poigne, lui attrapait le mollet. Je le tenais fermement, impossible pour lui de se dégager, car si je serrais un peu plus… *CRAC* ! Oups... Cassé le tibia, bon au moins son cri de douleur était supportable à entendre, je n’avais pas tout perdu. Je tournais la tête, l’observant se recroqueviller sur lui-même comme un asticot, il avait l’air de souffrir, terriblement, mais ça ne me dérangeait pas plus que ça… Il aurait dû me laisser passer…

« - AAAAAHHHHHH MAIS !!! LACHEZ MOI !!!! AHHHH »

C’était presque attendrissant, j’aimais être suppliée, ça prouvais ma victoire, que j’avais réussi à le faire redescendre de son maudit perchoir qu’était l’estime, la surestime plutôt. J’affichais un sourire narquois, en retour à ses précédents tons moqueurs. Et à force de serrer de plus en plus, sa jambe finie en miette et ça ne m’amusait plus. Je lâchais donc prise, le libérant de son étreinte. Je me redressais, me retrouvant alors sur mes deux jambes, je croisais à nouveau les bras et le regardais encore, au fond j’avais pitié, je le laissais pourtant bel et bien seul ici, avec pour seule compagnie, son malheur. Et je reprenais la route, en direction du fameux grand pont qui me mènerait à la civilisation…

_ .Dans la brume._

Cette conviction, cette lueur étrange en moi qui me faisait aller de l’avant, je ne la connaissais que trop bien, je savais bien que je ne lâcherais rien, que tout ce qui m’arriverais, ne serait que bénéfique. Tous les combats que je pourrais mener, ne feront qu’assouvir ma soif de réussite, car je le savais que trop bien, je devais arriver à mes fins, pour enfin accéder au bonheur…
J’empruntais un chemin sinueux, je devais avancer ainsi depuis de longues heures, je n’étais pas essoufflée, pas fatiguée, j’avançais sans broncher. Je fis halte lorsque le décor semblait changer, je redressais la tête, observant avec surprise et admiration un grand pont, imposant et très long, que l’on pouvait à peine en distinguer le bout. Je restais bouche bée, admirative devant cette œuvre, admirant les détails de ce travail fascinant. Je fis quelques pas, arrivant alors à l’entrée du pont… « Naruto ? ». C’est ce qui était inscrit, première pensée « C’est pas de la bouffe, ça ? », j’haussais ensuite les épaules, avançant sur le chef d’œuvre qui menait sans doute au village de Kiri. Je marchais à grande foulée, sifflotant un air d’enfance, tout en contemplant la brume s’installer lentement, une brume épaisse à n’en plus rien voir.

« - Tiens ? »

D’ailleurs c’est vrai, je n’y voyais fichtre rien, c’était un brouillard très épais, un air lourd et suffoquant. Je n’aimais pas cette sensation d’être prise au piège et en plus, ce regard insistant qui semblait se poser sur moi… Je relevais nerveusement la lèvre supérieure, comme le ferait un loup pour grogner et tentais d’y voir quelques chose, un échec total. Un bruissement ce fit entendre, j’extirpais à une vitesse folle mon sabre de son fourreau et le tenait fermement, l’inclinant légèrement vers l’avant.

*- Je n’aime vraiment pas ça….* - Pensais-je.

Le brouillard se levait doucement, comme s’il était dirigé, manipulé, et cela sentait encore plus mauvais pour moi… Mes sens étaient en alerte, surtout mon ouïe et mon odorat, et même si je ne voyais fichtrement rien, j’entendais et je sentais tout ce qu’il se passait. Il ou elle était bien là, une présence humaine, tout près, mais ses mouvements étaient encore trop vagues, flous, je ne pouvais encore les discernés parfaitement. Je restais immobile et me préparais à me défendre, car après tout, je n’étais pas sur mon territoire, on ne me voulait certainement pas du bien… Mon sabre dressé devant moi, je fermais les yeux appuyant mon front contre la lame et cessant même de respirer…

***************************************************

Je me baissais furtivement, sentant la lame ennemie passer juste au-dessus de ma tête emportant avec elle une mèche de cheveux coupée nette. Je me redressais rapidement, ne me laissant guider que par mon instinct ; Nous échangions quelques coups de sabre, le bruit des lames qui s’entrechoquent retentissait et faisait écho, ceci durant jusqu’à ce que mon sabre ne cède. Je bondis en arrière, déposant ma main sur le sol pour prendre appui. J’ouvris enfin les yeux, mes pupilles me faisaient atrocement souffrir, mais grâce à cette technique secrète, ma vision était bien meilleure, elle ne dissipait pas le brouillard mais était bien utile pour voir au travers. La silhouette était floue, mais je pouvais maintenant suivre ses mouvements, cela rendrait la tâche moins ardue. Je sentie une profonde haine m’envahir, une férocité sans limite, ça crépitait en moins comme si une bête sauvage voulait surgir et tout mettre à feu et à sang… Je tombais en arrière, prise de palpitations, je senti ma tête retomber contre le sol, puis le vide total…

-_ Mizukage quoi ? _-

( A suivre )


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Kimi Okami
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MessageSujet: Re: -- Parce que c'est ici que débute ma vie -- (en cours)   Ven 18 Nov - 1:08

Le prochaine actualisation sera la dernière, ensuite je rejoindrais le bureau du Kage, les changements vont commencer Wink
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-- Parce que c'est ici que débute ma vie -- (en cours)

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